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12 octobre 2008 7 12 /10 /octobre /2008 22:28
Arrrrgggghhh, je HAIS le dimanche soir. 

Que ceux qui aiment le dimanche soir se lèvent... Je vois (enfin non, je devine, car je n'ai aucun talent de voyante extra-lucide) que tout le monde reste assis. Et je sais que ça n'est pas parce que vous avez mal au dos que vous ne vous levez pas.

J'ai toujours détesté le dimanche soir. Ado, c'était en général vers 16h que je me rendais compte que je n'avais pas terminé une dissert' à rendre le lundi matin, ou que j'avais un contrôle et que je n'avais pas révisé. J'ai eu mon bac quand même hein, l'un n'empêche pas l'autre. Mais le dimanche, c'était toujours terrible.

15 ans plus tard, j'en suis toujours au même point.

Déjà dimanche matin, je me rends compte que c'est le dernier jour du WE (oui je sais, le WE ne compte que deux jours) et que non, ce matin, même si je me lève à la même heure que tous les autres jours de la semaine (bah, les enfants, je sais pas pourquoi ils intègrent pas déjà tous petits le concept "le WE on dort tard"), je ne dois pas entamer la course folle qui régit tous mes matins.

Dimanche midi, je me rend compte que dans environ 7 ou 8 heures, notre ami soleil se couchera et que cela sonnera la fin de ce court bonheur de 48h.

Je n'entamerai pas de discussion sur le fait de savoir si je fais ou je ne fais pas de sieste le dimanche après-midi. Car non, je ne fais pas de sieste. Quand on a des enfants, il faut se faire une raison, on ne fait plus ni grasse-mat, ni sieste.

Et quand arrive 16h (c'est étrange comme ce 16h revient, je ne sais pas pourquoi c'est cette heure précise qui me traumatise), là, c'est vraiment le début de la fin.

Si jusque là j'avais plus ou moins réussi à me reposer, tant bien que mal, allongée sur mon canapé, un oeil tombant de sommeil, l'autre se débattant pour rester ouvert et surveiller ma progéniture, c'est à ce moment là, 16h, que je commence à penser à des choses telles que:
- bon demain matin, comment que je vais m'organiser déjà?
- comment je vais habiller ma Gnomette Flemmarde? Faut que j'aille regarder la météo.
- c'est le lundi qu'elle a sport déjà?
- et son goûter, qu'est-ce qu'elle a au planning? un produit laitier. Zut (pour rester polie hein, en vrai, je dis plein de gros mots tous vilains)! Est-ce qu'il y a encore dans le frigo?

C'est là que je me rends compte que si ces deux derniers soirs, vendredi et samedi, l'heure du coucher ne devait pas être à la minute près, ce soir, si. Ce soir, c'est 20h. Pas une seconde de plus. Sinon demain matin, au lever, je vais avoir droit à: "J'veux pas allleeeer à l'écooooole!! J'suis faaatiguuuuuuuéééééeeee... ouiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnnnnn"

C'est là qu'il faut que je remette en route la machine du comptage de minutes. Celle de toute la semaine quoi. Celle des 5 prochains soirs: 18h, le bain. Grouille de mettre ton pyjama. Toi, arrête de courir que je te choppe pour te fermer les boutons de ta grenouillère. 19h, le dîner. Non, les pâtes ne sont pas encore cuites. Non, tu peux pas avoir de glace pour patienter. Non, ne renverse pas le contenu de ta tasse dans ton assiette. Les pâtes au fromage à l'eau, c'est pas bon. 19h30,brossage des dents. Quoi? Déjà? Tu vas quand même pas essayer de me faire croire que tu t'es brossé les dents correctement en 27 secondes. 19h45, tout le monde dans la chambre. Non, la télé, ça suffit pour aujourd'hui. Demain y'a école. 20h, extinction des feux.

Heureusement, j'ai des enfants qui ne bronchent pas (enfin, par là, j'entends, ne hurlent pas) quand j'éteins la lumière et que je dis bonne nuit à demain. Manquerait plus que ça.

Nous voilà donc rendus à 20h. Quoi??? Déjà 20h. Mais ça veut dire alors que mon dimanche il est fini? Noooon!!! Ze veux pas. Ze veux pas être dimanche soir 20h et ze veux pas aller au travail demain. Tiens, je sens que j'ai mal à la gorge. Et puis je suis un peu chaude je trouve. Je me sens pas très bien. Ca serait pas un début de grippe? Ou une angine?

Non, je crois que c'est juste une allergie chronique au boulot qui apparaît chaque dimanche soir et qui met 5 jours à disparaître. Un peu comme les allergiques au pollen au mois de mai. Ou un truc comme ça... Malheureusement, y'a pas de remède. Si jamais j'en trouve un, je vous fais signe...

Sur ce, je vous souhaite à tous et à toutes un joyeux lundi. Et promis, je vais essayer d'arrêter les articles déprimants tous les dimanches soirs... Quoi que, savoir qu'il y en a dans la même galère que soi, ça rassure un peu non??


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Published by Flemmarde - dans Flemmarde pense
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commentaires

Franssoa 19/10/2009 13:02


Hum... le dimanche soir et ce ventre qui commence à se nouer quand on pense aux devoirs... Heureusement que c'est du passé, je détestait ça plus que tout. Maintenant, je n'ai plus du tout du tout
l'angoisse du dimanche soir, car comme je bosse dans un magasin, mon week-end c'est dimanche et lundi :-)


Flemmarde 19/10/2009 15:22


ha oui, mais ça ne fait que contourner le pb non? tu n'as pas "l'angoisse" du lundi soir?
enfin, oui, les devoirs sont passés, mais bientôt, ceux des enfants... j'ai encore quelques années de répit tout de même...